Jambes lourdes en fin de journée, chevilles qui gonflent dès qu'il fait chaud, longs trajets en avion ou en voiture… les bas de contention ne sont pas réservés à nos aînés, loin de là. Le souci, c'est qu'entre les classes, les tailles et les modèles, on ne sait pas trop par où commencer. Voici de quoi y voir clair.
La classe de compression, le premier critère
Tout part de là. Les bas se classent par niveau de compression, de la classe 1 (légère) à la classe 4 (très forte). La classe 1 apporte un simple soutien pour les jambes lourdes du quotidien. À partir de la classe 2, on parle de compression médicale : elle est en général prescrite par un médecin, et là, on suit son ordonnance plutôt que son intuition. Si vous hésitez sur votre cas, votre pharmacien saura vous orienter.
La bonne taille change tout
Un bas trop grand ne comprime rien et ne sert à rien. Trop serré, il devient vite un supplice et peut même marquer la peau. La règle d'or : on prend ses mesures le matin, au réveil, quand les jambes sont encore reposées et non gonflées. Tour de cheville, de mollet, parfois de cuisse selon le modèle. En pharmacie, on peut vous mesurer directement — c'est rapide et ça évite bien des déceptions.
Les petits gestes qui facilitent la vie
On les enfile le matin, avant de se lever pour de bon. Une paire de gants en caoutchouc ou un enfile-bas rend l'opération beaucoup moins acrobatique, surtout les premiers temps. On hydrate la peau le soir plutôt que juste avant de mettre les bas, sinon ça glisse mal. Et on les lave à la main ou en filet, sans sèche-linge, pour qu'ils gardent leur élasticité.
Bien choisis et bien portés, on finit par les oublier — et c'est exactement le but. Vous trouverez les différents modèles ainsi que les accessoires d'aide à l'enfilage dans notre rayon Contention. Pour une compression médicale, demandez toujours conseil à votre pharmacien ou suivez la prescription de votre médecin.